Cultiver sans eau ou presque : la technique du zaï au Sahel

  • Par The Conversation

L’art de capturer la pluie

Photos (a) : Yacouba Sawadogo dans sa parcelle de zaï en juin 2012, à Gourga, Burkina Faso ; (b) Fabrication des poquets de zaï dans la ferme de Yacouba ; (c) Expérimentation du zaï à Ndiob, au Sénégal ; (d) Germination du mil dans un poquet de zaï ; (e-f) Essais de mécanisation de la fabrique des poquets avec une dent attelée au Burkina Faso (gauche) et une tarière au Sénégal (droite). © Hamado Sawadougou/INERA ; Isidore Diouf/ENDA PRONAT et Michel Destres/Solibam

Ingénieux mais coûteux

Le processus de formation d’un poquet de zaï illustré. © Marie-Liesse Vermeire, adapté de Roose et Rodriguez (1990)

Un zaï nomade et multiforme

À Saaba (Burkina Faso), Tiraogo tente de concevoir un « zaï amélioré ». Avec l’appui des chercheurs de l’INERA, il compare dans son champ expérimental plusieurs stratégies d’implantation (zaï mécanisé vs manuel) et d’amendement des poquets (fractionnement entre matière organique et minérale). © Raphael Belmin/CIRAD
(a) À Mboro (département de Méouane, Sénégal), Modou Fall a sculpté sa parcelle d’oignons de petites dépressions pour concentrer les apports de fumier et d’eau au niveau des racines ; (b) À Médina Yoro Foulah (département de Kolda, Sénégal), ce producteur a repiqué ses aubergines dans des poquets remplis de matière organique. L’arrosage se limite au remplissage de ces poquets, ce qui permet des économies d’eau considérables ; (c) Sur les plateaux ferralitiques de Kpomasse (Bénin), l’eau est une ressource rare et précieuse. François plante ses pieds de tomate dans des sacs de toile pour économiser l’eau et prévenir les maladies telluriques ; (d) À Ngouloul Sérère (département de Fatick, Sénégal), Diatta Diouf utilise des pneus recyclés pour concentrer les apports de fumier et d’eau au niveau des racines de ses piments. © Raphael Belmin/CIRAD

Une «autre» voie d’adaptation

Cet article est republié à partir de The Conversation, sous licence Creative Commons. Il a été rédigé par Raphaël Belmin, chercheur en agronomie, photographe, accueilli à l’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA, Dakar)Hamado Sawadogo, chercheur en agronomie à l’Institut de l’environnement et des recherches agricoles (INERA)et Moussa N’Dienor, chercheur en agronomie à l’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA). Vous pouvez lire l’article original ici.

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La Rédaction
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